La Libre Belgique: Les réfugiés russes malvenus à Kiev

Reportage publié dans La Libre Belgique, le 19/04/2015

Rien n’a changé en Ukraine. Quand j’ai cherché refuge ici, en mai 2014, j’imaginais obtenir un asile politique et continuer à mener mes activités anti-Poutine. En fait, cela a tourné au cauchemar. »Assis dans un café du centre de Kiev, le visage fatigué, Alexeï Vetrov, 36 ans, se souvient de son militantisme pro-démocratique dans sa ville natale de Nijni-Novgorod, puis à Moscou, comme d’une sorte de « belle époque ». « Il y avait du danger, mais au moins, j’étais actif… »

An Auto- something.
An Auto- something.

Depuis son arrivée en Ukraine, il a vécu reclus dans une ferme du centre du pays, vivant de maigres économies. Mais il se retrouve à présent à la rue. A la mi-avril, son dernier appel en justice a été refusé. « Je n’ai plus qu’une chance d’appel pour obtenir un statut de réfugié. Mais je ne me fais pas d’illusions. Les fonctionnaires auxquels j’ai affaire savent très bien que si je dois rentrer en Russie, c’est pour y être arrêté. Mais ils ne veulent pas s’intéresser à mon cas. »

Lire le reste du reportage ici (accès abonnés)

Publié par

Sébastien Gobert

Journaliste et voyageur, je suis un Européen d'origine française et observateur insatiable de la composition, décomposition et recomposition du continent. Depuis 2011 en Ukraine, je suis en permanence sur les routes, afin de suivre les évolutions et révolutions qui secouent ce pays. L'occasion d'affiner mon regard sur les différences - et ressemblances - qui font cette autre Europe.

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